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123e Folie : Love is in the airguitare

Love is in the airguitare
de
Yann Le Quellec et Romain Ronzeau

C'est bien connu, pour emballer les filles, rien de mieux que de savoir jouer de la guitare. Pas de chance pour Paul qui n'est pas très doué en drague et encore moins avec une guitare entre les mains. Mais pour les yeux de la belle Julie, il se met en quête de devenir champion du monde d'Air Guitare ! Sous la houlette du vieil Ernest commence un entraînement intensif aux méthodes très spéciales...

Je suis tombé sur cette BD complètement par hasard en magasin. La couverture avec le gars qui saute a attiré mon oeil. Du coup je me suis approché, et j'ai vu le titre... Je dois dire que l'air guitare est un truc qui me laisse sceptique. J'ai ouvert le bouquin pour voir de quoi ça parlait, et le graphisme et l'histoire pourtant assez banale m'ont accrochés assez vite. C'est comme ça qu'au bout de trois pages je suis allé m'asseoir avec le bouquin pour le lire en entier.
L'histoire n'est pas forcément très originale, un ado qui essaye d'impressionner une fille, c'est du vu et revu. Mais pourtant, dans cette BD, j'ai trouvé que c'était traité de façon originale. Déjà par le biais de l'air guitare qui n'est pas un sujet qu'on voit traité tous les jours, et ensuite par le biais du dessin.
A première vue, celui-ci n'a rien d'extraordinaire, pourtant il y a un superbe jeu avec les couleurs tout au long de l'album, une opposition entre des morceaux en gris ou en noir et blanc et des morceaux tout en couleurs, qui carctérise les différents personnages, et l'évolution de Paul au fur et à mesure des pages. De plus les personnages sont particulièrement expressifs ce qui fait que les émotions passent vraiment bien et qu'on a envie de savoir ce qui va arriver à ce brave Paul.
Il est difficile de classer cette BD dans une catégorie comme on le fait habituellement. Elle tient à la fois de l'histoire d'amour, du drame, du comique, en fait je crois que c'est ce que certains appellent "une tranche de vie"... En tout cas pour ma part, j'ai vraiment été séduit par cette BD qui sort complètement de ce que je peux lire d'habitude...

68e Folie : Journal d'une bipolaire

Journal d'une bipolaire
de
Patrice Guillon, Émilie Guillon et Sébastien Samson

Le journal d’une bipolaire est le récit autobiographique bouleversant d’une jeune femme en proie à une fluctuation anormale des troubles de l’humeur.
Si le trouble bipolaire est une pathologie psychiatrique bien connue, rares sont les témoignages qui la présentent simplement, dans son apparition et ses conséquences sur le quotidien.


Ce livre est beau, simple et fort. Ce livre m'a vraiment touché. Il m'a également posé un souci quand je l'ai eu terminé. A savoir, comment j'allais pouvoir en parler. Est-ce que je devais me contenter de ne parler que du livre, rester basique comme à mon habitude...
En fait, ce livre m'a plus particulièrement touché parce que je suis moi aussi bipolaire. Donc il y a beaucoup de situations que vit Camille dans lesquels je me suis retrouvé...
Alors une précision, bien que la jeune auteur soit Émilie Guillon, et qu'il s'agisse bien d'une autobiographie, le personnage principal s'appelle Camille. On ne nous explique pas pourquoi, mais on peut raisonnablement supposer que c'est pour permettre à Émilie Guillon de prendre une certaine distance avec le récit.
Ce qui est intéressant aussi, c'est que l'histoire de Camille, est entrecoupée de moments dans le "présent", des moments où elle discute avec son père pour lui expliquer les choses, où des moments où elle veut tout arrêter "parce que ça ne sert à rien" et où deux jours plus tard on la voit qui téléphone à son père pour s'excuser.
Ces coupures dans le récit montrent qu'encore aujourd'hui tout n'est pas réglé pour Camille, qu'il y a encore des moments extrêmes.
Sinon l'histoire de Camille est vraiment très bien racontée, très touchante, et je pense qu'elle peut permettre de prendre conscience à quelqu'un qui ne connaît pas bien ou pas du tout cette maladie, des difficultés qu'il y a à vivre avec, et surtout des énormes difficultés à trouver un médecin capable de poser enfin un diagnostic correct. Pour Camille par exemple, il faudra presque 4 ans pour qu'enfin un médecin lui dise qu'elle est bipolaire.
Le récit est simple, juste, il ne tombe pas dans le misérabilisme et dans le pathos. On sent bien qu'Émilie Guillon n'a pas fait cette BD pour qu'on la plaigne, ou pour se plaindre. Elle a simplement souhaité laisser son témoignage sur quelque chose qui reste trop méconnu alors que cette maladie toucherait au moins 6 % de la population générale.
Le dessin est aussi très bien trouvé, pas un dessin noir surchargé qui aurait alourdi le récit, qui lui aurait peut-être donné une dimension pathétique. Au contraire, on a un dessin clair, qui se contente parfaitement de noir et blanc, qui renforce l'histoire. Certains le trouveront peut-être trop stylisé, pas assez réaliste, mais il me semble qu'un style plus poussé aurait desservi le propos. Contrairement à une BD traditionnelle, le dessin m'a semblé un peu plus secondaire par rapport au texte là où d'habitude il suffirait presque à raconter le récit. Non pas qu'il n'est pas important, mais on s'attache plus au texte et à ce que nous explique Camille, il est plus là pour appuyer le texte que l'inverse. Et il faut féliciter le dessinateur Sébastien Samson dont c'était apparemment la première BD, d'avoir su aussi bien mettre en images le difficile récit d'Émilie/Camille.
Je ne sais pas comment quelqu'un d'extérieur recevra ce témoignage, mais je dois dire que pour moi c'était parfois assez difficile, (non pas parce que c'était mauvais, mais parce que ça me touchait trop) et que j'ai dû découper ma lecture de cet album en plusieurs morceaux sur plusieurs jours.
J'espère en tout cas, comme le Dr Gay qui signe la postface que ce livre permettra à des gens confrontés à cette maladie de se reconnaître ou à des gens confrontés à des personnes dans ces situations de pouvoir enfin mieux les comprendre, et de réaliser qu'ils ne font pas semblant, que ce n'est pas quelque chose que l'on peut faire disparaître du jour au lendemain. Et il faudrait aussi que ce soit lu par les médecins qui trop souvent encore confondent bipolarité et dépression et bourrent les malades d'antidépresseurs ce qui amène bien souvent à des situations dramatiques.
Au final, c'est bien évidemment un coup de cœur pour moi, et j'espère qu'il pourra l'être pour de nombreux lecteurs.


21/30

67e Folie : Le Trop Grand Vide d'Alphonse Tabouret

Le Trop Grand Vide d'Alphonse Tabouret
de
Sibylline, Capucine et Jérôme d'Aviau

Il était une fois, Alphonse Tabouret. Il est né dans une forêt, avec le Monsieur, qui s’est un peu occupé de lui, mais pas très longtemps. Un jour le Monsieur se fâche, pour une broutille de rien du tout, et laisse Alphonse tout seul. C’est là que son périple commence. Au fil des rencontres, il découvre des gens, bestioles, bidules, qui le font grandir un peu et lui font vivre des aventures chouettes et sans trop le vouloir vraiment. Le T.G.V. d’Alphonse Tabouret, c’est une promenade un peu naïve et tendre, avec parfois des trucs rigolos.

Comment parler d'Alphonse Tabouret... C'est tellement magique et spécial que ce n'est pas évident de trouver les mots pour en parler, pour donner envie de le lire. Pourtant il faut le lire, une fois qu'on l'a dans les mains, on a bien du mal à le lâcher, on se dit "ho je vais lire juste cette page" et avant qu'on s'en rende compte on a avancé de 10 pages !!
Le TGV d'Alphonse Tabouret comme couramment abrégé est une BD. Mais pas une BD classique, ne vous attendez pas à trouver des bulles et des cases délimitant chaque dessin. Non les paroles des pesonnages sont retranscrites en bas de page avec en face un dessin de leur visage exprimant leur émotion. Dis comme ça ça peut paraître étrange, mais en fait ça marche très bien, et on n'y fait pas attention.
A première vu le dessin pourrait passer pour sommaire et basique, mais il faut s'y attarder pour comprendre qu'il est bien plus travaillé qu'il n'y paraît, et que cette impression de simplicité est là pour servir l'histoire.
On suit donc la vie d'un personnage qui sera appelé Alphonse Tabouret. En fait, le sujet est en quelque sorte la quête d'amitié et la découverte du monde par ce petit personnage à travers des rencontres insolites et touchantes, des moments plus mélancoliques, mais pourtant on n'est jamais dans le dramatique. A partir du moment où on ouvre le livre, on a le sourire tout le temps. Ce n'est pas que ce soit drôle, même si ça arrive, c'est surtout que c'est mignon, joli, beau même... Le style des phrases est également très bien trouvé. Elles sont simples et très parlantes, très imagées. C'est difficile à expliquer avec des mots il faut les voir pour comprendre.
En tout cas ces images "simples" avec ce texte "simple" (même si ce ne sont que des impressions et que derrière se cache une plus grande profondeur) font qu'on accroche bien à cette BD si particulière. BD qui pourra plaire aux grands comme aux petits, et il est d'ailleurs bien difficile de dire si elle a été pensé pour un public spécifique ou si au contraire elle a été pensé pour plaire au plus grand nombre, sans distinction d'âge.
Au final, on est là face à un véritable petit bijou, qu'on ne se lassera pas de lire et de relire, tant il donne le sourire à chaque fois. En tout cas pour ma part c'est un véritable coup de cœur !!
Allez aussi voir : Lyra et Sollyne qui en parlent également, et qui ont mis des images, moi je suis un gros paresseux qui n'en mets pas :P
Allez aussi voir chez Lelf qui en a parlé la première lors d'un de ses articles sur son passage à Quai des Bulles.


20/30

61e Folie : Kookaburra Universe, tome 12 : L'Honneur du sniper

Kookaburra Universe, tome 12 : L'Honneur du sniper
de
Nicolas Mitric et Christophe Alliel

C'est l'histoire d'un nom de légende dans tout l'univers, celui de Preko...
L'histoire de son origine, de sa mort et de sa renaissance.
L'histoire d'un passé obscur qui ronge et dévore, auquel on essaie d'échapper et que finalement on affronte, dans l'espoir de s'en libérer.
L'histoire d'un avenir tracé par un terrible héritage jamais réclamé. C'est une histoire d'hommes et d'amitié, mais avant tout une histoire d'honneur...
L'honneur du sniper !


Voici le tome 12 de cette sympathique série se déroulant dans l'univers de la série Kookaburra. Pour rappel, on suit à chaque tome une nouvelle équipe de scénaristes et dessinateurs, s'intéressant à un morceau bien particulier de ce gigantesque univers créé par Crisse.
Dans ce 12e tome, on retrouve l'équipe créative du 1er tome, il s 'agit en fait de sa suite directe. Du coup, même s'il peut se lire de façon totalement indépendante (ce que j'ai fait), il vaut quand même mieux lire les deux à la suite ou relire le tome 1 avant.
Ici on s'intéresse à la formation de space sniper de Dragan Preko. Et en parallèle on apprend l'histoire du "vrai" Preko, Mitchell Preko. Et on apprend ainsi que pour lui aussi ce n'était pas son vrai nom.
L'histoire est un peu confuse, on ne sait pas bien au final comment situer l'instructeur de Dragan... Pendant toute la BD, il semble être le méchant à abattre mais un retournement de situation final fait que j'ai été un peu perdu. Je ne sais pas si ne pas avoir en tête la 1e BD a joué ou pas...
Sinon l'histoire est bonne, on apprend plein de choses sur le passé des Preko, et on complexifie un peu plus l'histoire autour de Dragan. Les dessins sont toujours aussi bons, comme toujours dans cette série, quel que soit le dessinateur qui prenne le relais...
Au final pour les fans des séries Kookaburra et Kookaburra Universe, jetez-vous dessus sans crainte, c'est une BD de qualité. Mais rappelez-vous de peut-être relire le 1er tome de Kookaburra Universe auparavant.


18/30

55e Folie : Ab Irato, tome 1 : Riel

Ab Irato, tome 1 : Riel
de
Thierry Labrosse

Bienvenue dans notre futur...

- Comme vous le savez déjà, nous sommes le leader mondial en matière de cures de rajeunissement. Grâce à ce qui se fait ici, l'humanité peut maintenant espérer vivre 200 ans.
- Apparemment, pas pour tout le monde...


Voilà le premier tome d'une nouvelle BD sorti cette année et qui promet de bonnes choses. Vous l'aurez compris avec le résumé nous sommes dans le futur, il s'agit donc de Science-Fiction. Mais pas de la Science-Fiction avec des vaisseaux spatiaux et des pistolets laser. (Spécial pour EB ;)) Non c'est un futur qui pourrait arriver, après tout 2111 c'est demain à l'échelle humaine. Chose sympathique aussi et qui change un peu, du fait de la nationalité Canadienne de l'auteur l'action se situe à Montréal. Mais une Montréal qui a bien changé, et où un groupe de rebelles est aux prises avec les autorités et réclame un accès plus juste à ce traitement de rajeunissement. C'est à ce moment-là que Riel arrive en ville, et bien évidemment se retrouve mêlé à cette histoire. On croise également une belle et mystérieuse femme qui semble avoir tenté d'assassiner le président de la compagnie qui fabrique le produit de rajeunissement. Est-elle liée aux rebelles ? Qui est-elle ? Pourquoi avoir tenté d'assassiner le président de Juvex ? A toutes ces questions, vous n'aurez pas de réponses dans ce tome, mais lorsque vous aurez terminé la dernière page et refermé cet album, nul doute que vous en redemanderez, pour justement avoir les réponses à ces questions et à bien d'autres.


17/30

28e Folie : Kookaburra Universe, tome 11 : L'Île des amantes religieuses


Une série sympa que cette série de Kookaburra Universe dérivée de Kookaburra. Avec une particularité intéressante, à savoir que le scénariste et le dessinateur change à chaque numéro. On a généralement de bonnes suprises, parfois quelques déceptions aussi.
En tout cas ce 11e tome est très sympa comme toujours pour cette série. Dans cet album on découvre comment Skullface et Dragan Preko se sont rencontrés. Skullface est un véritable boute-en-train qui ne se prend jamais au sérieux. Preko est égal à lui-même en gros dragueur qui ne pense qu'à tenter de sauter sur la moindre femme. Et qui n'est pas au bout de ses surprises avec certaines femmes de cet album... Beaucoup d'humour également présent dans cet album.
Moi j'ai vraiment beaucoup aimé, il est marrant de voir comment ces deux individus que tout oppose ont pu se rencontrer pour au final devenir inséparables.
On remarquera à un moment donné un clin d'œil discret à Star Wars, et également ce qui semble être un hommage rendu à Albator avec le vaisseau des pirates dont le design rappelle étrangement celui de l'Atlantis.



5/30

26e Folie : Les naufragés d'Ythaq, tome 7 : La marque des Ythes

Les naufragés d'Ythaq, tome 7 : La marque des Ythes
de
Christophe Arleston et Adrien Floch

Bon, je ne vais pas mettre le résumé parce qu'en fait il ne correspond pas vraiment au contenu du tome.
Par contre, j'ai fait la bêtise de le lire sans avoir pris la peine de relire les six premières auparavant. Ben croyez-moi, à moins d'avoir une mémoire eidétique (oui oui j'utilise des mots savants, juste pour faire bien, en fait c'est ce qu'on appelle couramment "mémoire absolue") c'est difficile de se rappeler en détails tout ce qu'il s'est passé auparavant. Je me souvenais des grandes lignes, le vaisseau qui s'écrase sur la planète, les survivants qui découvrent que la planète est inconnue et qui cherchent à s'en aller... Mais là je pense que j'ai loupé des trucs, parce que je ne me souvenais plus vraiment de qui étaient certains personnages et de quel était leur rôle. Au final, je l'ai quand même bien aimé, les dessins de Floch sont toujours aussi beaux, et ça a quand même pas mal joué. Je pense que je l'apprécierais plus quand j'aurais relu les autres tomes. Ce que je ferais certainement dans pas longtemps.



4/30

24e Folie : Sillage, tome 12 : Zone franche

Sillage, tome 12 : Zone franche
de
Jean-David Morvan et Philippe Buchet

Nävis est aux trousses de Soimitt, le tueur à gages qui l'avait manipulée jusqu'à la pousser à détruire une partie du vaisseau amiral de Sillage. Elle espère lui extirper des informations susceptibles de faire réviser son procès. Mais le cerveau de l'assassin est truffé de bloqueurs psychiques et le seul système capable de le faire parler est... une planète ! Elle émet des ondes forçant les gens à révéler leur vérité et, de ce fait, se trouve interdite d'accès par les dirigeants de Sillage. Car quelle autorité serait capable d'accepter en son sein une telle zone franche ?

Pour commencer, je ne saurais que trop vous conseiller de relire le précédent album, ce que je n'ai pas fait, et du coup j'étais un peu perdu, ne me souvenant plus trop de ce qui s'était passé la fois d'avant.
Sinon, on retrouve Nävis et son sale caractère avec plaisir. Elle est toujours aussi douée sur le terrain. Les dessins sont toujours aussi beaux, par contre, j'avoue avoir été un poil déçu par le scénario. Quand on lit le résumé, on se dit que cela va amener des choses intéressantes, probablement pas mal de situations comiques, mais en fin de compte on sourit à peine à deux ou trois reprises. Et cette histoire de planète faisant dire la vérité, n'occupe même pas la moitié de l'album, et n'est pas exploitée à fond. Dommage, je suis resté un peu sur ma faim avec cet album, même s'il reste très sympa et que le final semble annoncer de nouvelles découvertes pour Nävis. Donc, à lire quand même, mais on attend avec impatience le prochain tome.


3/30

21e Folie : Star Wars Comics Collector numéro 1

Je triche un poil sur le challenge BD de Mr. Zombi puisqu'en réalité j'ai lu ce comic hier, mais on va pas chipoter pour un jour...
Donc voilà, j'avais envie de parler de ce premier numéro de Star Wars Comics Collector :
Il s'agit de la réédition par Delcourt et les éditions Atlas de matériel vieux de plus de 30ans. Il s'agit de la première adaptation du film "Star Wars Episode IV : Un Nouvel Espoir" et par la suite d'histoires imaginées par les auteurs Marvel de l'époque en attendant la sortie du film suivant. Tout ça avait bien entendu l'aval de Georges Lucas.
Certaines de ces histoires sont parues il y a plusieurs années dans la défunte revue de comics Titans éditée par Lug/Semic à l'époque. Donc ce n'est pas totalement inédit en France.
Alors bien sûr les dessins sont datés comparé à ce qui se fait maintenant, mais il n'en reste pas moins que cela a un certain charme. Et c'est marrant de voir les personnages dans des situations auxquelles Georges Lucas n'aurait pas forcément pensé. Il est marrant aussi de voir qu'à l'époque, ces histoires n'étaient pas considérées comme "canon" (c'est à dire faisant partie intégrante de l'univers Star Wars), alors qu'aujourd'hui beaucoup de ces histoires ont finies par intégrer la chronologie officielle.
Delcourt a eu une idée intéressante, pour que le lecteur revive pleinement ces comics, il les a fait imprimer sur un papier de qualité similaire à ce qui se faisait à l'époque, un papier un peu jaune et un peu rêche. Et ça marche bien, on a vraiment l'impression de se replonger dans quelque chose d'ancien, et pas de lire le dernier comic du kiosque.
Le 1er numéro est trouvable actuellement en kiosque pour moins d'un euro, ou sur le site des éditions Atlas, le 2 avec le 3 offert est commandable également sur leur site internet, pour environ 6 euros. Ensuite, libre à vous de continuer ou non, comme toujours avec les éditions Atlas. Il faut savoir que ce comic sortira tous les 15 jours et coûtera environ 6 euros, et la collection comptera normalement 80numéros. Ce n'est pas une mince somme, mais si vous êtes fans de Star Wars, je crois que c'est un investissement qui vaut le coup.
Pour ma part, vous l'aurez compris, j'ai tout simplement adoré, et je compte bien tout faire pour continuer cette collection.

1/30